A la une

Ahmed Idriss : Une commission nationale chargée de la révision constitutionnelle doit être formée

today17 septembre 2021

Arrière-plan
share close

Le président de l’Ecole politique de Tunis, Ahmed Idriss, s’est exprimé ce vendredi 17 septembre 2021, sur les déclarations du président de la République, Kais Saied, concernant la révision constitutionnelle. Il a suggéré dans ce cadre, la formation d’une commission nationale pour étudier certaines dispositions de la Constitution et proposer les modifications nécessaires, pour que ces modifications ne soient pas dans l’intérêt du président Saied. Autrement dit, pour s’assurer que le président de la République ne soit pas impliqué dans cette révision constitutionnelle.

Et d’ajouter que les décisions de Saied sont quelque peu prises d’une manière unilatérale. A cet effet, il doit  trouver un terrain d’entente avec toutes les parties pour les convaincre par l’idée de la révision constitutionnelle.

 Selon l’invité de l’émission Expresso, toutes les forces politiques doivent être persuadées par l’idée de la révision de la Constitution. Quant au président Saied, qui refuse d’emblée tout dialogue avec certaines parties politiques, il pourrait exclure les personnes qui font l’objet de suspicion de corruption et entamer un dialogue national avec les autres.

Idriss a également souligné que la Constitution de 2014, n’a pas été respectée et que les principales institutions constitutionnelles n’ont pas été mises en place. Enfin, “ La Constitution n’est pas aussi vicieuse, c’est de la faute des acteurs politiques. C’est à cause des personnes qui n’ont été à la hauteur des attentes du peuple que nous avons atteint cette situation”.

Écrit par: Islam Sassi


Article précédent

A la une

Faouzi Abderrahmen : Avant le 25 juillet, c’était une démocratie corrompue..

L’ancien ministre et activiste politique, Faouzi Abderrahmen, a déclaré aujourd’hui, vendredi 17 septembre 2021, au micro de la radio Express Fm, que la démocratie que nous avons bâtie jusqu’au 25 juillet, était une démocratie corrompue, qui a déclenché cet interminable cycle de conflits politiques. La Tunisie a échoué, selon ses dires, à instaurer un système judiciaire considérant que cette démocratie corrompue a abouti à l’élection des députés qui ne méritent […]

today17 septembre 2021

Commentaires d’articles (0)

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs marqués d'un * sont obligatoires


0%