A la une

Hedi Larbi : Les anciennes réformes économiques ne sont plus valables.

today17 novembre 2021

Arrière-plan
share close

L’ancien ministre d’aménagement, Hédi Larbi, a déclaré que les réformes politiques sont la première voie de relance de l’économie nationale dans la mesure où le premier responsable dans le pays est politicien et que la situation politique impacte les choix et les réformes économiques.

A la marge du Salon de l’emploi “SMU”, Hedi Larbi a affirmé que le politicien est le déciceur et le leader du processus de réformes, ajoutant que l’absence de visibilité politique freine toute vision économique, accable les investisseurs, et affecte par ricochet le taux de croissance économique et la création de l’emploi.

Les réformes économiques préétablies ne sont plus valables

L’ancien ministre d’aménagement a souligné qu’il est important de mettre en place une feuille de route claire sans trop philosopher, appelant à créer des institutions poliqiues concrètement opérationnelles pour rassurer les tunisiens.

Il a indiqué, à cet égard, que les anciennes réformes planifiées ne sont plus valables et qu’il faut solliciter l’aide d’une équipe d’experts chevronnés pour mener ce chantier de réformes.

“Si nous mettons en oeuvre les réformes recommandées par le FMI, la Tunsiie échouera. Non pas à cause de la nature de ces réformes, mais plutôt parce que l’économie tunisienne est de plus en plus souffrante, voire agonisante”.

Le véritable taux de chômage dépasse 18%

Selon ses dires, le véritable taux de chômage dépasse les chiffres officiels déclarés, soit 18% d’après le dernier bulletin de l’INS. En effet, les jeunes ne s’inscrivent plus aux bureaux de l’emploi (ANETI). Le chômage est le plus grand fléau pouvant affecter une société, sachant que 20% seulement de la société sont capables de travailler et de créer de la richesse. Pire encore, cette catégorie ne travaille pas.

“50% de la société s’endorment et nous voulons avancer?!”, s’est-il demandé.

Le responsable politique qui accapare tous les pouvoirs ne doit pas dormir alros que la plupart des jeunes diplômés ne peuvent plus travailler dans ce pays.

L’invité de l’émission Expresso a considéré que le développement des programmes de l’éducation et recrutement dans les universités pour que les enseignants  soient en mouvance entre le marché de l’emploi et l’université. Et d’enchaîner que les programmes d’enseignement doivent inciter les jeunes à réfléchir et non pas à collecter les informations. 

Écrit par: Islam Sassi


Article précédent

A la une

Salon de l’emploi SMU : Le taux de chômage est effrayant et le moteur d’investissement est en panne!

Imed Hamouda, doyen de la South Mediterranean University (SMU),  a déclaré aujourd’hui, le 17 novembre 2021, à la marge du Salon de l’emploi SMU “Repenser la reprise économique de la Tunisie’’; que le rôle de l’université consiste à adaptater les talents et compétences des diplômés pourqu'ils répondent aux besoins du marché de l’emploi.  Lors de son passage dans l’émission Expresso, Hamouda a ajouté qu’il est important de mettre en place […]

today17 novembre 2021

Commentaires d’articles (0)

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs marqués d'un * sont obligatoires


0%