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Neji Jalloul : Il appartient au peuple tunisien de choisir son nouveau régime politique

today10 septembre 2021

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Invité sur les ondes d’Express Fm, Neji Jalloul,  président et fondateur du parti de la coalition nationale tunisienne, a dit ce vendredi 10 septembre 2021, que des tentatives de réformes éducatives ont été engagées par des gouvernements qui n’y croient pas, étant des gouvernements politiques dépourvus des moyens matériels nécessaires pour entamer et mettre en place lesdites réformes.

« J’ai défendu un nouveau plan de réformes quand j’étais ministre de l’éducation. Or, mes efforts ont été réduits en cendres à cause de l’opposition du mouvement Ennahdha, le parti Nidaa Tounes, les syndicats et la centrale patronale”, a-il- révélé, ajoutant que nous vivons dans une société conservatrice imperméable au changement.

Lors de son passage dans l’émission Expresso, Jalloul a dit que ce qui s’est passé le 25 juillet, est une véritable révolution, étant donné que la  notion de révolution s’est métamorphosée en raison de l’évolution technologique, sachant que ce qui se passe aujourd’hui, est une nouvelle déviation vu que les objectifs de la révolution se sont de nouveau marginalisées et le débat sur le régime politique et la Constitution s’est imposé comme un sujet de premier plan.

Dans ce sens, Neji Jallou a mis l’accent sur la nécessité de mettre en place un nouveau régime politique qui respecte la volonté du peuple et permet aux gens de gouverner. 

Le prochain chef du gouvernement doit, selon lui, être une personnalité créative et dotée de compétences dans plusieurs domaines pour pouvoir faire face aux enjeux de l’heure.

De surcroît, Kais Saied doit le plus rapidement possible élaborer une feuille de route économique et sociale  et présenter des solutions efficaces aux problèmes du chômage, à la construction des barrages et l’ouverture sur d’autres marchés étrangers comme le marché chinois.

Sur le plan économique, la création de richesse et le soutien des nouveaux et jeunes entrepreneurs doivent être au coeur de ces plans de réformes, pour que les richesses ne soient pas accaparées par quelques familles.

L’invité du programme Expresso a exprimé son mécontentement concernant le nombre de plus en plus élevé des écoles privées en Tunisie, appelant ainsi à un retour à la notion de l’Etat.

Pour lui, il n’est plus question de faire marche arrière avant le 14 janvier et le 25 juillet, et que le référendum représente l’une des alternatives possibles pour permettre au peuple tunisien de choisir le régime politique qui lui convient.

Écrit par: Islam Sassi


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