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Sana Trabelsi : La culture de l’assurance sur la vie est quasi-absente en Tunisie, en raison du caractère facultatif de cette assurance

today25 novembre 2021

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La directrice technique à “Attijari Assurance”, filiale de Attijari banque, spécialisée dans les assurances sur la vie et la capitalisation, Sana Trabelsi, a fait savoir que le tunisien ne dépense que 53 dinars en assurance-vie. Ce qui est, d’après elle, assez faible par rapport à la moyenne mondiale.

Lors de son passage dans l’émission Ecomag, Sana Trabelsi, a mis l’accent sur les problèmes de la branche assurance-vie. En effet, le budget dédié à l’assurance-vie est faible par rapport à l’assurance non-vie, pour diverses raisons, dont particulièrement le caractère non obligatoire de ces assurances, contrairement  à l’assurance automobile et l’assurance-incendie imposée aux industriels.

« L’optique est orientée vers les banques, étant l’une des voies pour commercialiser les assurances sur la vie. En effet, Attijari Assurance, étant une bancassurance, ne peut commercialiser ses produits qu’à travers les guichets de la banque », a-t-elle dit.

Il s’agit d’une stratégie gagnante depuis 2014, ajoutant qu’Attijari Assurance a été  créée en 2013 et a été  la première sur le marché tunisien des assurances vie qui a  essayé d’adapter les produits proposés aux besoins des clients, en optant pour le concerpt de l’assurance économique. 

Elle a expliqué qu’il  s’agit d’un produit créé sur mesure, qui a permis à Attijari Assurance  d’élargir sa cible de population assurée.

De même, l’évolution annuelle progressive de la prime moyenne en assurance s’explique aussi, d’après ses dires, par  le développement des bancassurances.

Au sujet de la culture assurance sur la vie en Tunisie, l’invité de l’émission Ecomag, a souligné qu’Attijari Assurance essaie de toucher une nouvelle cible, à savoir la clientèle non incluse dans le système financier. Ces produits d’assurance, avec une garantie à taux faible, sont destinés aux personnes bancarisées ou non bancarisées à travers d’autres voies, comme les institutions de microfinance.

« On essaie de vulgariser au maximum le produit d’assurance pour qu’il soit accessible à tout le monde, et de démystifier la garantie selon la cible selon qu’il s’agit d’un client averti, ou d’une personne non initiée à l’assurance », a-t-elle sougliné.

Écrit par: Islam Sassi


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