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Sarhan Nasri : Le président Kais Saied est en droit d’écarter les corrompus

todayfévrier 28, 2022

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Invité de l’émission Hdith Esse3a, le président du parti  l’Union pour la Tunisie, a nié, ce lundi 28 février 2022, tout rapport avec le président de la République, Kais Saied, et que son parti soit le parti du président, puisqu’il n’est qu’un parti parmi tant d’autres partis politiques.

Sarhan Nasri a rappelé que le président Saied a répondu présent aux revendications du peuple tunisien le 25 juillet 2021, soulignant que son parti soutient le processus et non pas les personnes dans la mesure où il s’agit d’un processus transitoire et d’un pas vers la troisième République.

L’invité de l’émission Hdith Esse3a a réitéré qu’il croit en la personne du président Saied et qu’il soutient toutes les mesures et décisions qu’il avait prises , ajoutant qu’en dépit des failles de la consultation nationale électronique, son parti y croit encore.

Toutefois, il a noté qu’elle n’est pas suffisante et ne remplace en aucun cas le dialogue national, appelant les citoyens à y participer à condition que ses conclusions et résultats soient ensuite discutés.

Et d’ajouter “Le président de la République, Kais Saied, est en droit d’écarter les corrompus. Le président est en train d’œuvrer pour assainir le climat politique en Tunisie”.

Il a fait remarquer dans le même sens, que le président a imposé une nouvelle norme éthique dans la vie politique en Tunisie, notant que le gouvernement de Najla Bouden, est parvenue , malgré son manque d’expérience politique, à relancer les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI).

“C’est un gouvernement sérieux”, a-t-il dit.

Malgré son travail sérieux, le gouvernement de Bouden ne pourra pas réussir sans l’UTICA et l’UGTT, d’après ses dires, ajoutant que la centrale syndicale n’a pas monté le ton avec le gouvernement actuel, et ce contrairement à son attitude eu égard les gouvernements précédents.

Dans ce contexte, il a souligné qu’on ne peut pas s’attendre à des réformes de fond en comble de la part du gouvernement de Bouden, puisque ces mesures révolutionnaires requièrent la révision des lois en vigueur, de la réglementation fiscale et des mesures incitatives à l’investissement.

Nasri a poursuivi qu’il est indispensable d’organiser des élections législatives après la réforme de la loi électorale pour donner naissance à un nouveau Parlement à même de proposer de nouveaux projets de lois.

Écrit par: Islam Sassi


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