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La régulation comme avenir de l’investissement numérique en Afrique

today28/10/2022

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Dans le cadre du Mobile Web Congress Africa qui se tient actuellement à Kigali au Rwanda, Express FM a reçu ce vendredi 28 octobre, au micro de Wassim Ben Larbi, Lacina Koné, directeur général de Smart Africa.

Smart Africa est une organisation panafricaine créée en 2013 par sept chefs d’États et endossée par l’union africaine en 2014. Aujourd’hui, elle compte 35 pays africains, qui constituent presque 1 milliard 100 millions de population avec pour sub-vocation de transformer l’Afrique d’ici 2030 en un marché numérique unique, à travers une approche de partenariat dans le domaine du digital. Acteur de la transformation digitale sur le continent avec des opérations initiées en 2016 qui évoluent jour après jour, grâce à des pays membres qui choisissent chacun un projet phare à élever dans cet écosystème de transformation numérique.

En ce qui concerne la Tunisie, c’est vers le domaine de l’entreprenariat, du Start-up Act et de la législation qui en résulte que la collaboration a été développée depuis presque 4 ans. Aujourd’hui, cette dernière, visant à réglementer les start-ups a été répliquée ailleurs sur le continent tel qu’au Ghana, en Côte d’Ivoire ou encore au Mali, une mise en place du programme qui apparait comme encourageante.

Au niveau des défis majeurs sur lesquelles Smart Africa opère, trois apparents sont à relever. La connectivité déjà, avec pratiquement 47% de la population mondiale (qui représente 3 milliards de personnes) en manque de connexion digitale, un enjeu important. Aussi, la mise en place de la réglementation et de la régulation dans une transformation numérique qui ne peut agir comme les années passées sans y songer, afin d’avancer agilement dans cette évolution. Enfin et quand les statistiques démontrent qu’en 2050, l’Afrique constituera 40 à 42% de la main-d’œuvre mondiale technologique, axer les projets avec les décideurs, les gouvernements et les secteurs privés sur l’importance de la formation numérique.

Monsieur Koné a insisté sur l’importance d’attirer les investisseurs grâce à une harmonisation des pays pour aider le développement à la connectivité en Afrique. Face au faussé d’usage, faussé de couverture liés au coût, à l’accessibilité et au contexte de chaque population, c’est cette collaboration étroite entre secteur privé et public que Smart Africa veut s’engager à promulguer comme une nécessité.

 

Inès Zarrouk

 

Écrit par: Asma Mouaddeb


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