play_arrow
Express Radio Le programme encours
today24/03/2026
Anne Guéguen, ambassadrice de France en Tunisie a indiqué que la guerre au Moyen-Orient « ne doit pas nous empêcher de poursuivre l’ensemble des priorités de l’agenda multilatérale, au contraire elle en souligne à bien des égards toute l’importance et c’est dans cet esprit que la France poursuit, avec détermination, la voie de la coopération internationale ».
Elle é également affirmé que la Tunisie « est un partenaire privilégié de la France et elle jour un rôle clé dans la réponse aux défis globaux et régionaux ».
Et d’ajouter que « nos deux pays entretiennent, à travers la Méditerranée, un partenariat profond et dense, fondé sur le respect mutuel entre nations souveraines, sur le bénéfice mutuel et sur les liens humains, culturels et économiques très forts ».
Guéguen est revenue, par ailleurs, sur l’entretien téléphonique qui a eu lieu entre les deux présidents Kais Saied et Emmanuel Macron vendredi dernier, affirmant qu’ils ont « réaffirmé leur engagement à aller de l’avant, en se fondant sur nos intérêts communs et notre attachement mutuel au multilatéralisme ».
Elle a présenté quatre échéances internationales importantes coorganisées par la France au premier semestre de 2026 et qui sont susceptibles d’intéresser la Tunisie, les Tunisiens et les Tunisiennes :
Et de préciser que la Tunisie est invitée aux trois premières échéances et « peut être intéressée par les résultats qui seront obtenus dans le cadre du G7 ».
L’ambassadrice de France en Tunisie a rappelé que la première réunion du G7 au niveau des chefs d’Etats et des gouvernements, tenue le 11 mars, avait acté la libération jusqu’à 400 millions de barils de pétrole des réserves stratégiques de la trentaine des pays de l’AIE, précisant que dès que les conditions de désescalade du conflit du Moyen-Orient seront réunies, « nous serons prêts à mettre en place une coordination dans le but de se préparer pour restaurer la liberté de navigation dans la région ».
Et de conclure que « comme l’a rappelé le président français, Emmanuel Macron, la France n’est pas partie prenante au conflit et elle ne prendra donc pas part aux opérations d’ouverture ou de libération du détroit d’Ormuz dans le contexte actuel. »
Écrit par: Meher Kacem
Anne Guéguen détroit d’Ormuz France Tunisie