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Express Radio Le programme encours
Sami Ben Saïdane, vice-président de la Fédération tunisienne des agences de voyages, a affirmé que la demande pour la Omra connaît une augmentation notable durant les saisons traditionnellement connues, telles que le mois de Ramadan et la fête du « Mouled ».
Il a précisé, au micro d’Achara3 Tounsi, ce mardi 6 janvier 2026, que la période actuelle coïncide avec le mois de Rajab, suivi de Chaâbane, avant l’arrivée de Ramadan qui constitue le pic de la demande, reflétant ainsi l’intérêt des citoyens pour l’accomplissement des rites religieux.
Il a souligné que les prix varient selon la saison et la période, indiquant que les tarifs sont légèrement plus élevés durant ces périodes de forte affluence, avant de se stabiliser par la suite. Les prix commencent ensuite à augmenter progressivement à l’approche du mois de Ramadan, en particulier durant sa seconde moitié et au cours des dix derniers jours.
Ben Saïdane a également abordé les coûts d’hébergement à La Mecque, précisant que le prix d’une chambre dans un hôtel économique convenable varie entre 350 et 450 riyals saoudiens par nuit, soit l’équivalent d’environ 420 dinars tunisiens, ajoutant que le coût par personne dépend du type de chambre.
Et d’ajouter que le coût total de la Omra durant la seconde moitié de Ramadan peut atteindre environ 7 500 dinars tunisiens pour une chambre quadruple, et peut baisser à près de 6 500 dinars en cas de réservation anticipée ou de choix d’un hôtel éloigné de la Mecque.
Concernant les billets d’avion, Sami Ben Saïdan a confirmé qu’ils constituent l’un des principaux facteurs de la hausse du coût de la Omra, les prix des billets durant la seconde moitié du mois de Ramadan variant entre 2 800 et 3 000 dinars, selon le vol.
Le vice-président de la Fédération tunisienne des agences de voyages a insisté sur la nécessité de traiter avec des agences de voyages officiellement agréées, soulignant l’importance de l’existence d’un contrat légal entre le pèlerin et l’agence afin d’éviter les risques financiers et juridiques liés au recours à des parties non officielles ou à des annonces frauduleuses diffusées sur les réseaux sociaux.
Écrit par: Meher Kacem