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Express Radio Le programme encours
Salah Eddine Salmi, secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a insisté ce vendredi sur l’attachement de l’organisation syndicale à la préservation de Société tunisienne d’acconage et de manutention (STAM) et sur son rejet catégorique de toute tentative de cession de ses activités ou d’atteinte à son rôle national.
Lors d’un rassemblement ouvrier organisé au siège de l’UGTT, au cours duquel les employés de la société ont scandé le slogan : « Non à la cession des activités de l’entreprise et non à la privatisation d’un établissement public stratégique », il a déclaré que ces quais ont été aménagés par l’État tunisien grâce aux fonds de la collectivité nationale et qu’ils doivent rester exploités par l’entreprise publique, sans être confiés à des sociétés privées au détriment de l’État.
Le secrétaire général a affirmé, lors de cette réunion placée sous le slogan « Oui au développement et à l’investissement, non à l’abandon et à l’exclusion », que les travailleurs ont le droit de défendre l’entreprise publique en tant qu’acquis du peuple tunisien qu’il convient de préserver. Il a également mis en garde contre les risques liés à la cession et à la fragmentation des activités de certaines entreprises publiques, évoquant notamment ce qui s’est produit récemment au sein de Société tunisienne de l’électricité et du gaz.
Salah Eddine Salmi a précisé que cette réunion ne visait ni des augmentations salariales ni des revendications professionnelles, mais qu’elle s’inscrivait dans la stratégie de l’UGTT pour soutenir les entreprises publiques et empêcher leur privatisation, notamment la STAM. Il a déclaré : « Mille fois non à la cession du moindre espace ou de la moindre activité de la STAM, afin que cela ne devienne pas le début d’un processus de privatisation. »
Le secrétaire général de l’UGTT a également salué la position des travailleurs dans la défense de leur entreprise, estimant qu’il s’agit d’une attitude honorable qui reflète les principes de l’organisation syndicale.
Il convient de rappeler que Union générale tunisienne du travail maintient depuis longtemps une position ferme contre la vente ou la privatisation des entreprises publiques, qu’elle considère comme « une ligne rouge à ne pas franchir ».
Écrit par: Meher Kacem